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Articles sur les échecs à garder

Publié le 7 Juin 2015

Quelques infoss :

http://www.france-echecs.com/article.php?art=20150528165349340

http://www.france-echecs.com/article.php?art=20141028204544703
http://www.france-echecs.com/article.php?art=20140115182833151
http://www.france-echecs.com/article.php?art=20140323133213581

http://www.europe-echecs.com/art/memorial-alekhine-memorial-alekhine-ronde-6-4894.html

Andey Filatov (interview) :
IL est possible de télécharger la vidéo : http://195.154.179.127:8080/videos/bbc231aee704b9e6216359f162f51ddc/55742e20/Tournois/Andrey_Filatov-1.m4v
" dans plusieurs pays, les statistiques montrent que les enfants qui font des échecs pendant 3 ans, quand ils grandissent, quand ils deviennent adulte ne se droguent pas.
Si on étudie les différents pays, les différentes cultures, les échecs apprennent à prendre en considération les conséquences de ses actes.
Et depuis l'enfance, à jouer d'après les règles, à suivre les règles.
Quand un enfant apprend à jouer aux échecs quand il est petit, il apprend à avoir un regard critique.

Le propos de cette manifestation (mémorial alékhine au musée du louvre et au musée russe), de cette compétition, est de populariser les échecs à un haut niveau, puis les échecs pour les enfants. Puis qui permettent de développer les échanges entre les cultures. "

Interview de l'écrivain Daniel Tammet, à la sortie de son livre l'éternité dans une heure :
https://youtu.be/HfvYNewjm44
...Le héros finalement c'est les échecs, tout simplement le jeu, qui nous fait penser au cerveau, à l'intelligence, au talent, à l'ambition.

Les échecs, c'est comme la vie, mais il y a aussi autre chose.
C'est la recherche permanente envers ce qui est de beau, d'enrichissant, on touche à ce qui est essentiel.

[... À propos du génie]

garder une part de mystère, c'est ce qui fait une part du génie.
C'est comme la rivière qui se jete dans l'océan. [...]
Si on a une idée trop limité, c'est dommage, c'est finalement quelque chose qui nous échappe le génie.

S'oublier quelques minutes, quelques heures, pour passer à une autre vision des choses, une autre même du monde.
Quand on est devant un échiquier, on rentre dans autre univers, avec des possibilités pures, des possibilités presque de nombre infini.
Nous sommes la chair, l'os, on s'oublie dans cet univers magique.

Est-ce que tu ressens une forme de perte, de deuil créativement ?
Quand on crée quelque chose, quand on construit quelque chose, on est toujours en train de perdre quelque chose.
Même le mot prendre une décision, il y a en permanence le deuil que l'on fait de tous ces personnages, tous ces mots, tous ces mondes qui vont jamais voir le jour Finalement.
Parce qu'on crée un livre, et pas des milliers d'autres livres possibles.
C'est un combat, écrire ?
C'est un combat un peu comme aux échecs puisque notre adversaire, c'est nous-même finalement.
Parce qu'on se pose tellement de limite. on va pas aller ici. on va pas aller là. et il faut se pousser vers les choses, vers les univers, vers les dimensions que l'on ne connaît pas tant que cela finalement.

On est face à tout ce qu'on ne connait pas, tout ce qu'on ignore, et ca fait peur bien évidemment.
Et le combat, c'est le seul moyen de surmonter cette ignorance, d'avoir le courage d'aller vers tout ce qu'on ignore.

Est-ce qu'il existe dans le cerveau un vide à combler ?
Il existe toujours des connexions qui sont pas faites encore, qui sont en train de naître, qui vont peut-être jamais voir le jour si on leur donne l'occasion de se créer.
Et d'autres qui finalement ne seront jamais là.
C'est à la fois bien et moins bien.
Il y a toujours tout ce qui existe et tout ce qui n'existe pas encore et ce qui n'existera jamais.
Il y a toujours cette complicité entre ce qui existe, ce qui existe pas, l'existant, le vide.

Le plus dur finalement, c'est de durer car c'est là où on crée une œuvre.

Qu'est-ce qui fait qu'on dure au plus haut niveau.
Qu'est-ce qui fait que certains durent et d'autres ne sont que des eclipses, des étoiles filantes ?
Il y a en partie le hasard qui joue un rôle.
Parfois, il y a parfois des problèmes de santé.
Parfois, il y a des problèmes en amour.
On peut pas forcément prévoir.
Mais après, il y a aussi une question de passion.
On se consacre entièrement à sa passion.
Il y a des responsabilités envers l'art.

Il faut pas baisser les bras, même quand il y a des échecs.
Quand il y a la passion, Quand il y a l'envie, et quand il y a aussi la chance de notre côté, on peut durer.
Il n'y a pas de quoi s'imaginer que la vie d'arrête à 40 ou 50 ans.
Anand (champion du monde d'échecs), c'en est la preuve.

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